mercredi 25 février 2009

Tercera semana... a full



































Etant donne notre silence radio sur le blog cette semaine, vous soupconnez surement qu'il s'est passe un nombre de choses incalculables, toutes plus folles les unes que les autres... et vous n'avez pas tort, la premiere et la plus spectaculaire d'entre elles etant mon entree en fanfare dans le monde merveilleux des albums facebook, certains de vous ont pu le constater, je charge photos sur photos, le java upload n'a plus de secrets pour moi!!! Boulette regarde cela d'un oeil bienveillant, tentant non sans mal de calmer mes ardeurs quand au nombre d'images que toute enthousiasmee, je coche les unes a pres les autres, dans une frenesie bouillonnante ou je clique a m'entorser l'index...

OUi, cette semaine a marque un tournant dans notre sejour... nous nous sommes fait des copains, et des bons! Jusqu'ici nous etions tombees sur des personnes un peu froides, pas tres enclines a l'echange, et nous avions l'impression que nos efforts pour communiquer ne sevaient de rien, nous en deduisions tout simplement, sans nous remettre en question le moins du monde (nous sommes parfaites; gentilles, accessibles, rigolottes... que demande le peuple???), que ces gens la etaient bien betes, et passaient a cote d'une occasion en or de se faire deux copines on ne peut plus chouettes et sympas...

Nous voila a present a Bariloche, accompagnees de deux Italiens (Massimo e Alessandro) et d'un Francais (Guillaume). Nous les avons rencontres dans des circonstances bien particulieres que nous allons detailler au-dessous. Auparavant, il nous faut relater le fait suivant, LE drame, le premier, de ce voyage pour le moins epique. Au Calafate, nous sommes alles voir le Periro Moreno, un glacier de 150km carres, 30 de long et 5 de large, plus grand que la ville de Buenos Aires. Une pure merveille de l'Argentine et de la nature, un spectacle epoustouflant, estupendo, breathtaking...Evidemment nous nous y sommes rendues munies de nos appareils photos numeriques, le bijou du voyageur moderne quel qu'il soit, dandy ou baroudeur, la memoire de notre memoire, notre troisieme oeil. Nous avons mitraille, moi en particulier, forte de mes 4 gigas de memoires, je bombardais, alternais effets de couleurs et de zoom, nous avons rencontres 4 españols aussi photomaniaques que nous, qui s'amusaient a feindre de pousser le glacier en photos, a prendre des poses idiotes, a le presser entre leurs doigts, on a lie contact en les prenant en photos, alors qu'eux nous les prenaient en retour, on en a meme pris ensemble, bref c'etait le parc d'attraction de la photo au Perito Moreno... De toute facon l'Argentine entiere est un parc d'attraction de la photo... Nous revenons au village apres une journee ou en avait pris plein les yeux, plein l'objectif....

Nous allons au cyber, pour voir si vous nous avez ecrit des messages, pour vous en envoyer, et charger nos photos... Je sors mon appareil, le met a cote de mon ordinateur, puis change de machine, la mienne etant trop lente, en prenant toute mes affaires sauf mon appareil photo, que j'oublie. Une demi heure plus tard j'y repense, mais l'appareil s'etait deja envole, derobe par un chanceux petit fils de p....
O rage, O desespoir, o betise ennemie!!! On part en argentine pour grandir, on se retrouve a avoir 3 ans d'age mental et a se faire voler ce que l'on a de plus beau et de plus cher par sa propre faute.... J'ai failli revenir en france, baisser les bras, me dire que tout cela ne servait de rien, qu'il fallait mieux que je retourne a Paris travailler dans un bureau comme tout le monde, passer mon permis, prendre un 50 m2, si possible sur la meme ligne que celle de mon job, persuader Nico de se marier, avoir un enfant, lacher la location, faire un emprunt, acheter un pavillon en banlieue et penser a isncrire la petite Soledad sur la liste d'attente pour la creche... c'est peut-etre la meilleure facon de grandir...! Heureusement la Boule etait la, toute compassion et encouragements, "mais non, ca va aller...continue, c'est bien, tu vas y arriver, tu peux le faire, c'est que du mental, allez, lache pas, sois forte, regarde la balle, ne la quitte pas des yeux, mets toute ta patate dans l'revers..!", bref, le drame passe, les esprits recouvres, on se met a reflechir.... Qui etait a cote? Boulette s'en souvient, grand, cheveux longs chatains, petite panse, tete ronde, pas rase, parka orange, le pire...Francais! On se dit que c'est lui, y a qu'un francais de toute facon pour faire des saloperies pareilles, il aura vu que j'etais blonde, m'aura prise pour une idiote ecervelee, et n'aura, malheureusement, pas eu tort... Apres l'avoir cherche partout, nous allons porter plainte au poste de police, faire son signalement et exiger qu'on nous apporte sa tete sur un plateau d'argent... Nous passons et repassons dans rues et cyber pour tenter de le retrouver, sans succes....

Le landemain au terminal d'omnibus, nous etions assises tranquillement en attendant notre cohe-cama pour Bariloche, quand soudain Laurence sursaute dans un cti..:"la bas, le mec du cyber, c'est lui!!!!!" J'attrappe mon sac ou j'avais 2000pesos, et fonce dans un pas d'empressement contenu, j'essaie d'avoir l'air calme, mais je suis un volcan en eveil pret a deverser sa lave....Je vous fait la conversation en direct, car il serait trop long de la rapporter autrement:
- Salut, t'es francais?
-Oui.
- tu te souviens de moi on etait assis a cote au cyber hier
- euh.. oui peut -etre pourquoi?
- Bah je ne sais pas si c'est toi ou pas, mais je me suis fait voler mon appareil photo, et si c'est toi qui l'a, je suis prete a te l'echanger sans histoires contre 2000 pesos...
- je suis desole, ce n'es pas moi qui ait ton appareil, et pour que tu en sois sure et que tu n'aies pas de doutes, je vais te vider mon sac.
On rentre a l'interieur du terminal, il me vide son sac INTEGRALEMENT (y compris linge sale, toutes les poches de son sac a dos, un cirque...) J'etais tres tres genee, et en meem temps agreablement surprise car il se trouvait que le francais ne se formalisait aps du tout et plaisantait meme de la situation pendant que je rougissais de honte et d'embarras.... On a fini par se presenter, Guillaume, de Bordeaux (ah voila donc pourquoi tu es aussi cool...), Anne de Paris (il me dit que tout de suite, il comprend mieux...). Guillaume voyageait avec deux italiens, alors la j'ai bondi sur l'occase, c'etait trop beau, Boulette en cherchait depuis le debut, je pense que si un clochard galleux lui avait parle en italien elle lui aurait paye une quilmes et aurait refait le monde avec lui dans la langue de Dante toute la nuit....Bref, je dis a Guillaume qu'il faut que je lui presente ma cousine, et on se rassemble, les italiens, Guillaume, Laurence et moi, sur le trottoir du terminal, en commentant gaiement ce qui s'etait passe. La pauvre Laurence se demandait bien se que je fabriquais, elle m'a vu bondir sur le francais, disparaitre avec lui dans le terminal, s'imaginait que je faisais un scandale prenant a temoins voyageurs et militaires qui patrouillent ce terrain, et tout d'un coup elle me voit arriver bras dessous bras dessus avec le voleur presume...

on se reunit donc et decouvrons avec bonheur que nous prenons les meme bus mais pour deux destinations differentes, eux, El Bolson, nous, Bariloche... Nous prenons nos sieges avec boulettes, et ne sommes que chuchotements et petits cris contenus de joie et de surprise, incroyable cette rencontre, des italiens, c'est trop la fete, un beau gosse, c'est pas de trop, oh lala! trop cool! trop sympa!!! A la pause dejeuner nous nous restaurons ensembles, Laurence et moi constatons que ces gens la ne se prennent pas au serieux, ne mettent pas de distances, sont tres accessibles et abordables, en plus drole et interessants, grands voyageurs, un peu differents des etudiants poussiereux prise de tete qu'on rencontrait avant... A peines remontees dans le bus, nous decidons en 5 minutes de les suivre au Bolson, et allons leur faire la proposition, qu'ils acceptent avec entrain! Nous voila donc, partis a deux et a trois, arrivant a cinq au Bolson, qui s'averera etre la ville la plus cool et sympa de la terre.

Nous faisons tout desormais ensemble, allons dans les meme hostels, quand un doit aller a la banque, l'autre a la lavanderie, tout le monde suit, nous sommes une petite famille de 5 membres, et nous parlons en permanence 4 langues, les francais parlent en francais, les italiens en italien, italien et francais parlent en anglais, et nous parlons tous un petit peu d'espagnol, idiome national. Nous nous organisons tres bien, et ne nous querellons jamais, c'est fous-rires et bons moments, et ca fait du bien de voir qu'on peut vivre aussi simplement avec des gens qui sont completement differents de vous: par exemple, Guillaume est chaudronnier. Il fond des tuyaux pour des gazoducs, et a une culture plus etendue que le salar de yuni, et s'interesse a tout. Massimo a un magazin de chaussures de 500m2 a cote de Rimini en Italie et est un ancien Red-skin, et Alessandro travaille comme plagiste sur la plage de son pere, toujours sur l'adriatique a cote de Rimini. On a l'impression qu'il n'y a aucune barrieres entre nous et on vit tellement et faisons tellement tout ensemble que c'est comme si ca faisait deux ans qu'on se connaissait... Nous avons deja plein de bons souvenirs, on se tagg sur facebook comme si on etait des vieux potes, bref, c'est l'osmose, la symbiose, e tutti quanti...!

En attendant j'ai pu grace a mes genereux parents qui anticipent le prochain cadeau d'anniv 6 mois a l'avance, me procurer un appareil que je maitrise aussi bien que le precedent, et j'en profite, comme on peut le constater sur facebook... Massimo est tres curieux avec facebook, il n' accepte que ses VRAIS amis, il en a 59, ce qui est deja beaucoup, mais du coup ne se fait pas enormement tagge et n'a pas moults photos a son profil. J'ai, grace a mon nouvel appareil, rectifie le tir, et apres l'avoir mitraille, je l'ai tagge, pour son plus grand bonheur, sur une trentaine de photos...le soleil dans ses yeux quand il a vu son album de profil riche de trois pages de plus...!!!! Un grand moment d'emotion, merci facebook "notre memoire vive"....

Nous nous separons demain, Laurence et moi partons chez des amis qui ont une petite bicoque sans pretention sur les hauteurs de San Martin, pendant que nos amis retournent au Bolson, la ville du bonheur, des spectacles de rues, des touristes argentins ( et non pas d'ailleurs), de la musique ambulante, du jus de fruits frais, des t-shirt colores, des pantalons barioles, des cheveux tresses ou ebouriffes, du soleil, de la montagne...etc etc.. El Bolson, destination IN-CON-TOUR-NABLE!!!!

dimanche 15 février 2009

Terre de Feu suite!









Terre de Feu





























Nous sommes parties de Puerto Madryn, toujours avec la meme companie, notre chouchoutte, Andesmar. Sauf que cette fois-ci, on a pas eu droit au bingo. On etait sur le point de faire un scandale... En plus notre stewart n'etait pas du tout aussi charmant que le precedent, il y avait eu tromperie sur la marchandise! On est arrivees apres 30h de bus a Ushuaia, paysages superbes sur la route, deserts a perte de vue, montagnes, mer, la totale. Au terminal on vient nous chercher en mini van pour nous emmener a notre hostel, la grande classe! Mais, a l'arrivee on nous annonce qu'il a un resident en plus, et pas de lit pour lui (nous avions reserve, NOUS!), et on me demande si l'une de nous deux veut bien dormir par terre. En vraie routarde, j'avais sac de couchage et tapis de sol, j'ai donc accepte, plus par fatigue que par reel devouement, en plus ils nous ont fait la nuit moitie prix, ce qui a acheve de me convaincre. Auparavant j'ai quand meme demande s'ils n'avaient pas un matelas en trop, ils m'ont assure quasi la larme a l'oeil que malheureusement, non. Alors on va quand meme ouvrir la parenthese sur ce theme des chambres et de la disponibilite: la fille qui a dormi dans mon pre-suppose lit est colombienne et voyage seule, et va savoir pourquoi, le lendemain, alors que je m'attendais a retrouver ce qui m'etais du et a dormir au dessous de ma chere cousine, on me mute sans me demander mon avis dans une autre chambre, et la colombienne reste bien au chaud a ma place. J'ai du aller la voir en personne pour qu'elle bouge, ce qu'elle a fait le lendemain. le lendemain donc, je dors enfin avec boulette, dans mon lit. Et le surlendemain, nous revenons a l'hostel a 10h du soir et on nous annonce qu'on nous a change de chambre, nous passons dans une autre! Je vais a la reception et me plains tout doucement, dis donc, on nous prendrait pour des bonnes poires par hasard? Non non non, en fait ma petite cherie, mon petit coeur d'amour, tu parles tellement bien espagnol que c'est plus simple d'aller te voir directement plutot que de s'embrouiller avec les autres qui font semblant de ne pas comprendre, ou ne comprennent pas tout simplement. D'ailleurs mon petit sucre d'orge, je t'offre la carte minihostel qui est payante normalement, c'est juste pour vous parce que vous avez ete trop sympas! Je me confonds en remerciement, et cours rapporter l'integralite de la conversation a Laurence, en sautant de joie que me cause le compliment sur mon impeccable castellan... Je leve les yeux au ciel de bonheur, et qu'apercois-je en haut d'une armoire coinces sous le plafond? une demide-douzaine de matelas!!!! Et que realise-t-on quelque temps plus tard avec Laurence (qui en fait avait deja realise, mais par tact s'etait bien gardee de me le dire)? Que les colombiens parlent et comprennent parfaitement l'espagnol...! On nous a donc , (particulierement moi), bien prises pour des poires!!! Je me suis sentie absolument idiote, et par vengeance nous avons derobe l'ecuelle dans laquelle nous avions notre riz, et une fourchette, ca leur servira de lecon! Je voulais leur envoyer une missive scandalisee, bien sentie, comme m'a appris a le faire mon cher papa, le seul probleme c'est qu'on leur a confie toutes nos cartes postales pour qu'ils les postent, je suis donc obligee de ranger ma colere, mais ca nous a quand meme valu quelques fous rires sur la route d'El Calafate, parce qu'on s'est rendu compte qu'ils s'etaient fichus de nous a d'autres reprises, bref, plus les gens sont gentils et obsequieux, plus il faut se mefier!!!!!

Seconde anecdote... En arrivant a l'hostel, nous tombons en pamoison devant un belatre barbu ( nous adorons les belatre barbus, beaucoup de routards se font pousser la barbe, ca ajoute a la credibilite du personnage, le cote baroudeur bourru, nous, on adore!). On a fini par lui parler, et on a decouvert qu'on avait a faire a une personnalite locale, et pas des moindres! Il s'agissait de Guillaume de Gerlache, le petit-fils de l'explorateur belge du Pole sud Adrien de Gerlache, qui a son buste en bronze en bonne place face a la mer, sur la promenade d'Ushuaia, regard porte vers l'antarctique... Le lendemain nous l'avons donc suivi dans son parcours d'hommage, nous sommes allees tous trois saluer son grand pere sur la promenade, puis dans la salle qui lui est consacree au musee maritime... Le chanceux partait le jour de la Saint-Valentin avec toute sa famille sur une croisiere dont la destination etait bien evidemment... le pole sud! Ca nous faisait litteralement baver avec Boulette, mais malheureusement il n'avait pas de place pour nous dans ses valises...Inutile de vous preciser que nous l'avons evidemment friendrequeste sur facebook...

Le soir meme nous sommes allees diner dans ce qui est tres certainement le meilleur resto de la Terre de Feu, Chez Manu (prononce tchaise manousse en castellan), en haut de la montagne avec vue sur toute la baie d'Ushuaia, eclairee par une grosse lune toute jaune... coupes de champ', entree plat dessert, gros pourboires, c'est pas tous les jours qu'on est entre cousines au bout du monde...! Cette phrase a ete le slogan de nos trois jours en terre de feu, et nous avons donc fait flamber les portefeuilles, a coup de "c'est pas tous les jours....". le manu en question nous a quand meme raconte qu'il est venu s'installer ici a 24 ans, et apres avoir travaille deux ans comme cuisto dans un hotel, a 26 ans, il s'est jete a l'eau et a ouvert son propre resto... Pas froid aux yeux le Manou...

Nous avons bien evidemment excursionne; promene toutous a moteur, 9h d'ile aux pingouins, aux cormorans, au otaries, aux phoques, a l'estancia Haberton etc.... Retour par une mer dechainee, grands frissons de bonheurs seules sur le pont, le visage balaye par le vent et l'ecume, et on s'est fait un nouveau copain, le p'tit Florian, l'age de raison, francais comme ses parents et sa grand-mere, il nous adore et nous suit depuis 3 jours, on les croise partout, et ils sont en ce moment meme comme nous a El calafate, on ne s'est pas donne rendez-vous car on est a peu pres surs de tomber les uns sur les autres au glacier du Perito Moreno, la visite incontournable de cette etape.

Nous avons aussi deniche un cafe-bistro-boulangerie ouvert par un francais (le meilleur pote de Manou), nous avons pu deguster de vraies baguettes francaises, le bonheur! Nous nous y sommes installees pour un marathon de 4h d'ecriture de cartes postales qui vous sont destinees, ah bah oui,"c'est pas tous les jours" qu'on en envoie du bout du monde! On en a ecrit 36 en tout!!!

Nous sommes reparties le lendemain a 5h du mat pour El Calafate. Entre parenthese, comme dit Boulette, on a vraiment l'impression d'etre des grosses valises, a se faire transporter comme ca d'un bout a l'autre du pays. Alors pour se donner bonne conscience, on s'impose au moins une grande blalade par jour, histoire de se rappeler qu'on est pas a roulettes...Nous sommes donc reparties pour eEl Calafate. Normalement on aurait du faire 18 h de bus, ce qui nous paraissait tres raisonnable apres les 30h qu'on avait faites a l'aller. C'etait sans compter sur le vent infernal qui nous a stoppe net au detroit de Magellan, impossible de le traverser en bac... On a donc poireaute 6h devant la mer, dans le bus, dehors, un peu partout.... Au bout de 3-4h d'attente, gros petage de plomb general a la mode argentine, un bus toutes enceintes dehors envoie de la musique folklore et les gens se mettent a danser, a faire la chenille, ambiance club med devant le detroit de Magellan, quand on dit que le vent rend fou....( en video sur dailymotion, lien au bas du blog, ca vaut le detour...)
La tempete s'est finalement calmee, et nous avons pu embarquer dans l'enthousiasme general! Nous avons finalement mis 24h au lieu de 18 pour rejoindre El Calafate, nous sommes arrivees a 5h du mat sous la pluie et avons miraculeusement trouve deux lits dans un hostel, repos bien merite!!! En passant, nous avons vraiment pu voir que la terre de feu merite ben son nom, en temoignent les photos que nous avons prises du bus au lever du solel sur la route d'El Calafate...Cela nous a inspire un poeme de toute beaute que nous vous lisons, toujours sur dailymotion..